J'ai eu la chance de découvrir grâce à quatre patientes la "phrase conflictuelle" du ressenti biologique lié au SFC ou encéphalomyélite myalgique.
En effet, ces personnes avaient exactement les mêmes symptômes et lors de l'énoncé de "la phrase" ont réagi avec fortes émotions.
Ces personnes ont une grande volonté "d'avancer" mais sont en proie à une immense fatigue. La plupart du temps, pour effectuer des tâches ordinaires elles doivent mobiliser toute leur énergie pour en venir à bout et se sentent terriblement diminuées. Elles se disent que leur tête va bien mais que c'est leur corps qui ne suit pas.
Elles doivent calculer au mieux l'utilisation du temps pendant lequel elles pensent pouvoir s'activer autour des actions quotidiennes car si le temps nécessaire est trop important pour elles, elles craignent de tomber d'épuisement et de perdre connaissance.
Le fait même de devoir prévoir est un grand stress car cela les remet dans leur conflit qui est:
"il y a le projet que je ne puisse aller jusqu'au bout de mon projet".
La correspondance organique du projet, c'est le nerf, l'action c'est le muscle. Le nerf transmet l'information: projet d'action.
Le projet de projet, cela correspond aux commandes cérébrales, à l'élaboration du projet.
Le problème se passe au niveau du cerveau, centrale de commandes, au bureau d'études.
Bien sûr, chacun fait des projets quels qu'ils soient à court, moyen, long terme mais dans l'histoire de vie de ces personnes, une expérience a été vécue et ressentie de telle sorte que le cerveau a enregistré dans le "dossier" projets: "faire un projet ne sert à rien car je ne peux pas le réaliser".
Résultat, lorsque j'ai un projet, il ne sert à rien de se "lancer", de dépenser de l'énergie puisque cela n'aboutira pas donc le cerveau "envoi" le programme qui m'empêchera de dépenser cette énergie inutilement. Programme de grande fatigue
La prise de médicaments, de sucre ou toute autre chose qui pourrait redonner de l'énergie ne fait qu'accroître le symptôme puisque cela rajoute du stress. (Il ne faut pas que je dépense mon énergie inutilement puisque je ne pourrai arriver au bout de mon action, le projet étant irréalisable)
Dans certains cas (selon l'intensité du conflit), le médicament utilisé pouvant être efficace à "étouffer" le symptôme, après un court passage de "mieux" cela provoque une crise de fatigue beaucoup plus importante (puisqu'il y a eu "désobéïssance" au programme ordonné par le cerveau)



Bonjour,
Merci pour ces informations. Voici, la bagatelle de 28 ans que je bataille dur avec ce que dorénavant je peux appeler SFC.
…J'ai eu des projets qui m'ont motivé pour me donner du coeur à l'ouvrage et me permettre de retrouver mon tonus et me permettre de prolonger ma vie. Et voici que j'ai poursuivies de longues et couteuses études de sciences parallèles :10 -15 ans d'études dont décodage bio- psycho- généalogique qui en principe compte tenu de mes dispositions intinsèques personnelles, devrait m'aider à gagner mon pain.
Seulement voilà que je me heurte à mon problème de fatigue chronique qui n'a jamais disparu et m'empêche de recevoir suffisament de personnes pour en vivre et en plus cela me fatigue énormément. (L'ex-conjoint jaloux de ma réussite dans un domaine qu'il ne pouvait contrôler m'a également mis des barres dans les roues ou les ai-je attirées inconscienmment?)A tel point que j'ai dû envisager de mettre + ou - mon activité en standbye et de me rabattre sur un travail alimentaire de caissière/ménage/vendeuse.(Là il est vrai que je ne gêne personne étant donné qu'il n'y a pas d'ambition). Pourtant Dieu sait si j'avais de l'énergie étant jeune. Aujourd'hui je ne me reconnais plus. J'ai vielli à fond de train or je n'ai que 55 ans!. De plus,je suis un nombre 1 en numérologie. j'étais une battante, une fonceuse. J'aimais toujours à aller vers la nouveauté, toujours à vouloir avancer.. Au moment d'attraper le morceau ou la réussite, patatraque, çà se casse la g. J'ai beaucoup lutter pour faire valoir ce que j'estimais juste pour moi que ce soit aux yeux de mon ex-conjoint que de ma famille. Maintenant je n'ai pratiquement plus la force de me relever et suis tellement fatiguée et dégoûtée que plus rien ne m'intéresse or c'était l'inverse: Tout m'intéressait. Convaincre m'épuise, moi qui suis intuitive et spontanée. Je suis usée et surtout les choses ne se débloquent pas et ne se mettent pas en place comme elles le devraient au niveau santé et professionnel. Ce n'est pas normal car de ce fait je n'ai toujours pas de gagne pas sérieux (à l'heure ou d'autre pense au départ en retraite...je repars toujours à zéro).
Là dessus se greffe un problème de ménopause. La baisse d'hormones hypophysaires et oestrogènes impactent oh combien aussi l'allant. MErci pour votre réponse. Françoise
Rédigé par: Percheron Françoise | 23 juin 2008 à 23:00